AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 légendes urbaines

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
black adder
Elève de Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 824
Localisation : liège,belgique
Date d'inscription : 03/10/2005

MessageSujet: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 16:41

Si vous êtes du genre à ne pas avoir trés envie de regarder sous votre lit avant de vous endormir, et si surtout, surtout, jamais vous ne laissez dépasser un orteil hors du lit la nuit, ce topic est pour vous:

Une de mes légendes préférées:

Ca se passe aux états-unis. C'était une nuit sombre. Une jeune étudiante conduit sa voiture, elle fait le chemin entre l'unif et sa ville. Comme il se faisait déjà tard, elle décide de prendre une autre route réputée plus rapide mais elle ne connait pas vraiment. A un moment, son niveau d'essence diminue de plus en plus mais elle n'a aucune idée de l'endroit exact où elle se trouve et donc ignore s'il y a une pompe essence dans les environs. Finalement, elle voit une station décrépie sur le bord de la route, ouf. Elle s'arrête et le commis fait le tour de sa voiture pour faire le plein. Elle le regardes dans le rétro et elle a pas vraiment confiance, il fait vraiment une tête bizare. Le voilà qui refait le tour de la voiture et lui ouvre le capot. Alors là, elle commençe vraiment à stresser pcqu'elle se rends compte qu'elle est seule avec lui. Pas un chat. Et puis qu'est ce qu'il fiche dans son moteur? Horreur, le mec l'appelle pour lui montrer un truc qui cloche soi disant. Elle y vas pour pas lui montrer qu'elle a trés peur et quand elle arrive prés de lui, il lui prend le bras et lui dit, venez avec moi dans mon bureau, cette voiture à besoin d'une dépanneuse. Il met sa main sur sa bouche et commençe à l'entraîner vers le bureau, elle se débat et parviens à s'enfuir. Elle monte dans sa voiture et démarre en trombes, elle n'entends pas le garagiste lui crier "revenez, il y a quelqu'un sur votre siège arrière". La jeune fille a été retrouvée le lendemain, à qques kilomètres, trois coups de tournevis dans le coeur.

(désolée pour les fotes d'orthaugraf). A vous maintenant.


Dernière édition par le Dim 13 Nov - 17:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
area_81
Mangemort
avatar

Nombre de messages : 686
Date d'inscription : 05/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 17:03

ca se passe en France (suis plus trop sur) . C'est une jeune fille de 14/15 ans , ses parents décident d'aller au cinéma et de la laisser seule a la maison. Alors la soirée se passe bien elle reguarde la télé joue avec son chien et vers minuit elle décide d'aller se coucher.Mais au bout d'une heure des bruits la réveille: plop plop plop .Elle se dit que c'est le lavabo qui est mal fermé , carresse son chien et se rendort . Plus tard le même bruit la réveille alors elle décide d'aller fermé pour de bon le lavabo . Quand ses parents sont rentrés la petite fille n'était plus là mais dans la salle de bain , son chien était pendut par les pates et éventré , ainsi son sang coulait et faisait plop plop plop . Aussi le mur de la salle de bain porté une étrange inscription écrite avec du sang : " est-tu sur que c'est bien ton chien que tu carresse ? "




bon ba je suis pas très doué pour raconter des histoires mais c'est a peu pré comme cela qu'on me la racontée
++
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
black adder
Elève de Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 824
Localisation : liège,belgique
Date d'inscription : 03/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 17:17

Excellent, je la connaissais pas.

Je me suis souvenue d'une légende urbaine qui date de ma grand-mère. Elle avait l'art de me foutre la trouille pour que je reste tranquille.

Chaque soir de pleine lune, il faut se barricader chez soi et surtout, il faut bien faire attention à ne pas avoir de pommes dans la maison. Car, chaque soir de pleine lune, une "personne" vient de "l'autre monde", elle vas de villages en villages, elle cherche à enlever deux jeunes gens. Mais le plus important à savoir, c'est que si par malheur vous avez une pomme chez vous, elle considère que c'est une invitation. A l'époque, les jeunes gens qui voulaient mourir gardaient une pomme prés d'eux la nuit de pleine lune.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
area_81
Mangemort
avatar

Nombre de messages : 686
Date d'inscription : 05/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 17:41

sympa mamie ^^
lol ++
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SuperMagyar
Méga Big Boss
avatar

Nombre de messages : 1238
Age : 109
Localisation : Somewhere beyond the sky
Date d'inscription : 10/09/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 18:22

J'en ai une, mais elle fait pas peur Crying or Very sad c'est juste une petite légende de Lyon Razz

Dans Lyon, dans les traboules précisement (si vous connaissez pas faites une recherche s'ect interressant Wink ) il y a une grande tour très étroite et peinte d'un rouge très ressemblant à du sang, la tour en est recouverte ...

On raconte que pendant la seconde guerre mondiale, une jeune femme extrémement belle habitait la tour. Son homme était résistant et elle ne le voyait pas souvent. Un jour ou il devait se rencontrer, le Dom Juan se fit suivre par la guestapo, et abattre en dessous de la tour, devant les yeux de notre heroine. Pour ne pas etre arrété elle se barricada dans la tour sans vivre et sans eau ... Sachant qu'elle ne tiendrai pas longtemps elle prit un canif et se trancha le cou ... le sang se répendit alors sur la tour entière et personne n'osa laver la tour ...

Voili Voilou ! Very Happy

_________________
Groumpf.


Merci de lire les règles
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hp7-leforum.heavenforum.com
Gaellia
Elève de Troisième Année
avatar

Nombre de messages : 308
Localisation : in a beautiful little country
Date d'inscription : 14/09/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 19:17

sympatique vos ptite histoire mais ça fout la frousse!
heureusement que je n'ai pas de chien, pas de voiture et pas de tour vers chez moi!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
black adder
Elève de Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 824
Localisation : liège,belgique
Date d'inscription : 03/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 13 Nov - 21:35

oh, les légendes urbaines ne foutent pas toutes la frousse. Ce sont des histoires qui évoluent de générations en générations, voire d'un pays à l'autre. Depuis qque temps, elle se propagent mieux grâce au cinéma, aux médias,... Du coup, tu te retrouves à entendre la version canadienne d'une légende que tu croyais appartenir à ta région.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
vespo
Elève de Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 1119
Localisation : à Laval city, la ville du vice et du pêché
Date d'inscription : 07/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Lun 14 Nov - 12:26

@Black adder, la première légende dont tu nous parle, elle n'a pas figuré dans un film?.... elle me dit quelque chose, c'est pour çà... Suspect
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
geignarde
Elève de Quatrième Année
avatar

Nombre de messages : 724
Localisation : planete Terre
Date d'inscription : 13/09/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Mar 22 Nov - 4:07

bon, j'en ai qques unes bien de chez nous.....

désolé mais je crois que je vais faire un copier-coller car c'est long et je tappe pas vite...mais surtout pour oublier le moins de details possible.....je personnaliserai plus loin!!! (cette légende viens d'un vieux quartier de ma ville )>>>Légende de la Corriveau

je vais vous la rapporter de 2 facon, d'abord la légende...(qui est souvent exagéré), puis selon LES FAITS RÉELS....

et de un, la légende:

>>
Marie-Josephte Corriveau était une jeune femme qui vivait à Lévis, tout près de Québec.
À l'âge de 16 ans, elle se maria pour la première fois. Mais par un affeux malheur, il mourut, une nuit, en plein sommeil, éttouffé avec son oreiller.
À peine quelques mois plus tard, elle se remaria. Mais à son grand malheur, parce qu'elle était tombée sur un alcoolique violent qui la battait. Lui aussi mourut, pendu.
Son troisième mari se trouva à être un fondeur de cuillères, et bizzarement, il mourut à son tour, quelqu'un lui avait versé du métal fondu dans l'oreille.
Le quatrième, un médecin cette fois-ci, se fit empoisonner avec un très puissant remède de cheval
Le cinquième, il mourrut aussi dans son sommeil, à coup de hache sur la tête. On avait voulut le faire passer pour un accident, en le traînant dans l'enclos du cheval.
Quant-aux sixième, un cordonnier. On lui enfonça son alêne(aiguille très longue) au travers du nombril.
Et enfin le dernier, se fit empaler sur sa fourche.
Trouvant étrange, toutes ces morts, on arrêta Marie-Josephte, qu'on apellera dorénavant; la Corriveau. On la trouva coupable de ces meurtres, on la condamna à être pendue et exposée dans une cage de fer sur la place publique.
Des rumeurs se mirent à courir; la Corriveau était une sorcière, de son vivant, elle sortait 2 nuits par semaines, pour se rendre à un sabbat, sur l'Île d'Orléan. Elle avait tué tous ses maris parce qu'ils l'avaient découvert. D'autres histoires se racontaient; que sous sa cage de fer, l'herbe était toujours brûlée, qu'elle sortait encore la nuit pour se rendre à ses sabbats, qu'elle attaquait les passant et qu'on entendait gémir les derniers mots qu'elle avait dit: JE ME VENGERAI.
Après plusieurs années accrochée à la vue de tout le monde, la cage et son occupante disparrurent mystérieusement. On dit alors que le diable lui-même était venu la chercher pour la ramener avec lui en enfer.
<<

et maintenant les faits:

>>
Marie-Josephte Corriveau est née le 14 mai 1733 à Saint-Vallier-de-Belle-Chasse. Elle n'a pas tué sept maris, ni six, ni cinq, ni quatre, ni trois, elle en a tué un seul pour certains, pour d'autre, deux. Elle se retrouva veuve une première fois: son mari, Charles Bouchard, cultivateur de Saint-Vallier, avec qui elle s'est mariée le 17 novembre 1749, mourut d'un manière inconnue, certains croient que c'est bien la Corriveau qui l'a tué. Elle avait déjà eu trois enfants avec lui: Marie-Françoise, 19 mars 1752; Marie-Angélique, 6 février 1754; et Charles, le 16 août 1757. Contrairement à ce que racontent certaines versions de la légende, oui, elle a bel et bien eu des enfants. C'est le 25 avril 1760 que Charles mourut.
Il est très vrai qu'elle se remaria peu de temps après, probablement parce qu'elle souffrait de solitude. Son nouveau mari s'appellait Louis Dodier, ils se sont mariés en juillet 1761. C'était, selon ce que racontent des gens, avec un alcoolique, qui la battait. Toujours soul, il exigeait inlassablement qu'elle fasse son devoir conjugal, et la battait ensuite. Ça ajoute un peu plus de drame à l'histoire personnelle de la Corriveau. Un certain jour, tannée de sa situation, Marie-Josephte profita qu'il était en train de dormir pour le tuer à coup de hache sur la tête, et elle le traîna dans l'enclos du cheval pour camouffler son crime. On constata le décès le 26 janvier 1763.
On l'accusa quand même de meurtre. Mais elle réussit à convaincre son propre père de se rendre coupable à sa place. Le 10 avril 1763 , il fut condamné à mort. Le 15 avril, Marie-Josephte avoua avoir tué ses deux maris, ce qui épargna la corde à son père. Trois jours plus tard, elle fut pendue et son cadavre fut mis dans une cage de fer, accroché à un carrefour.
La cage resta longtemps accrochée, assez pour que les habitants et les aubergistes des alentours se plaignent que l'exposition de ce cadavre effrayaient la clientèle. Ainsi donc, une nuit, quelques courageux décrochèrent la cage et l'entèrent dans la partie du cimetière réservée aux condamnés à mort et aux inconnus mort en mer. C'est environs 150 ans plus tard, quand on agrandissait le terrain de l'église, que la cage fut retrouvée. Il restait à peine quelques ossements. Elle fut vendu à un cirque Américain qui l'exposa avec comme affiche: FROM QUEBEC.
<<

Voilà, je sais que c'est un peu long, j'espere que la longueur du message ne vous découragera pas...mais cette légende est encore bien encré chez nous...et encore plus des disparitions soudaines de gens qui habitaient aux allentours de la cage la nuit alors qu'elle était encore exposée!!! (peut-etre que les legendes ont la couaine dure???)

Mais le pire, aujourd'hui...lorsque je passe devant cet endroit, je pense encore à cette légende.....(c fort le cerveau hein??)

bon, je vous en fait une autre demain si vous voulez.....vous connaissez la légende de "la chasse-galerie"???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djou741
Elève de Seconde Année
avatar

Nombre de messages : 245
Localisation : Liège
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Mer 23 Nov - 14:32

alors moi j'ai regardé un film hier, un peu débile mais bon ça parlait de légende urbaine ( mais je ne sais pas si c'est vraiment une légende urbaine hein! )....
Candyman, un homme avec un crochet à la main. Si vous répétez son nom 5 fois dans votre miroir il apparait pour vous tuer!!! Et pire si vous ne croyez pas en lui...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://djou741.skyblog.com
vespo
Elève de Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 1119
Localisation : à Laval city, la ville du vice et du pêché
Date d'inscription : 07/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Mer 23 Nov - 16:30

C'est des histoires!!!... J'ai aussi essayé d'apelé Beetlejuice et çà n'a pas marché... lol!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
geignarde
Elève de Quatrième Année
avatar

Nombre de messages : 724
Localisation : planete Terre
Date d'inscription : 13/09/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Sam 26 Nov - 3:48

heu.....est-ce qu'un seul membre aurait pris la peine de lire ma légende?????? Sad
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gene
Auror
avatar

Nombre de messages : 4255
Localisation : Somewhere over the rainbow
Date d'inscription : 12/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Sam 26 Nov - 13:01

Oui @geignarde, je l'ai lu et c'est super. J'adore les mystères...

_________________

Merci de lire les règles
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
filledelilith
Elève de Première Année
avatar

Nombre de messages : 65
Localisation : Liège Belgique
Date d'inscription : 25/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Dim 27 Nov - 13:12

j'adore toutes ces légendes, mélange de réalité et de superstition..

j'ai lu toutes les votres qui sont très intéressantes... affraid (celle de blackadder me fait penser à du Stephen King!), je posterai bientot une relative à ma région....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
filledelilith
Elève de Première Année
avatar

Nombre de messages : 65
Localisation : Liège Belgique
Date d'inscription : 25/10/2005

MessageSujet: La roche sanglante...   Dim 27 Nov - 14:17

La roche sanglante de Nierbonchera est une légende peu connue du pays de Liège.

Le texte ci-dessous n'est pas un "coupé-collé" mais le résumé d'une histoire publiée dans un receuil intitulé "contes et légendes d'Ourthe et d'Amblève"

bonne lecture....

La roche sanglante de Nierbonchera

Situation….
Ce vallon, aujourd’hui riant et habité, en partie exploité par l’industrie de la pierre, étais jadis une gorge sauvage constituant la seule voie d’accès vers Liège. Elle faisait partie de la Vieille Voie de Liège, qu’on appelait aussi « li tchèra » (voie charretière pour ceux qui ne connaissent pas le wallon). Après avoir dépassé les premières maisons, la carrière et un réservoir d’eau, vous découvrirez la roche sanglante…

La légende…
En 1786, un Avocat de Cologne, appelé Jacob Kühn, vint se fixer à Liège avec sa famille. La mode étant aux bergeries et autres pavillons de campagne, l’Avocat loua pour l’été une résidence à Aywaille, dont on dirait aujourd’hui qu’elle est secondaire.
Léna, sa fille aînée, était très courtisée par un jeune étudiant allemand inscrit à l’université de Liège, qui se nommait Rodolphe Steimer. Il se partageait entre la blonde Léna et son meilleur ami, Fritz, grand buveur de chopes, esprit prosaïque et farceur.

Cet été de l’an 1786, le mariage de Léna et Rodolphe fur décidé. L’avant-veille de la cérémonie, le jeune étudiant prit la route pour Liège. Voyager à cette époque et par les sauvages monts de l’Amblève n’était pas recommandé surtout de nuit... Rodolphe, malgré les craintes de Léna, prit la Vieille Voie de Liège.
-« J’ai mes pistolets, dit-il pour rassurer sa fiancée. Et pour ce qui est de êtres surnaturels, je serais ravi de les rencontrer. »
Il allait être comblé….

Dans la nuit, le ravin de Nierbonchera était plus sinistre que jamais. Eclairés par la lune, ses roches semblaient dressées comme des fantômes.
Le cheval de Rodolphe fit un écart. Levant les yeux, le jeune étudiant aperçu, sur une pierre dominant le ravin, une vieille femme couverte de guenilles dressait ses bras décharnés, offrant à la lune la hideur de son visage.
C’était, à n’en point douter, une sorcière se livrant à quelques cérémonies !
C’est alors que Rodolphe découvrit, couché à même le sol, le corps nu d’un jeune enfant se contorsionnant dans les liens que le maintenaient sur un sorte de table de sacrifice.
Tirant un immense coutelas de dessous ses guenilles, la vieille trancha la gorge de l’enfant et, comme s’il s’agissait d’un porc, recueillit son sang dans une coupe qu’elle vida d’un trait.
Rodolphe glacé d’épouvante, éperonna son cheval et, quand il fut à l’issue du ravin, il lui sembla encore entendre le rire épouvantable de l’horrible vieillarde…

Quand Rodolphe parvint enfin à Liège, dans l’état que l’on devine, il n’eut de cesse de rejoindre son ami Fritz, qu’il savait trouver, à cette heure-là, dans une taverne sur les quais de la Meuse.
Fritz se gaussa fort de l’histoire de Rodolphe. Il l’incita à boire quelques chopes pour se remettre de ses visions, et lui conseilla de ne point raconter cette histoire abracadabrante à fiancée…

La cérémonie se déroula le mieux du monde. Chacun salua les jeunes époux qui se disposaient à rejoindre Liège en carrosse après un banquet bien arrosé.
Rodolphe, tout à sa joie, ne remarque pas que Fritz s’était esquivé avant le pousse-café et les derniers souhaits.
Quand le carrosse s’engagea dans le ravin de Nierbonchera, Rodolphe ne pu s’empêcher de dégager ses pistolets.
Comble de l’horreur, la sorcière était de nouveau là, le narguant.
Sans hésiter, il tira.
Dans le silence qui suivi, il entendit alors une plainte, un appel… C’étai bien la voie de Fritz, mourant au pied de la roche, la poitrine ensanglantée, un masque de carnaval gisant dans l’herbe, à quelques pas…

Jamais Rodolphe ne retrouva la raison. Incarcéré dans une maison d’aliénés, il prétendait recevoir chaque nuit la visite de l’horrible sorcière.
Malgré les conseils des médecins dissuadant sa jeune épouse de lui rendra visite, elle s’y risqua.
La serrant dans ses bras en murmurant des mots d’amour entrecoupés de cris affreux, Rodolphe l’étouffa. Après quoi, il se fracassa le crâne contre le mur de sa cellule.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gene
Auror
avatar

Nombre de messages : 4255
Localisation : Somewhere over the rainbow
Date d'inscription : 12/10/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Lun 28 Nov - 0:51

Brrrr ! Ca fait froid dans le dos !

_________________

Merci de lire les règles
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
djou741
Elève de Seconde Année
avatar

Nombre de messages : 245
Localisation : Liège
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Mer 30 Nov - 23:02

c'est clair ça...j'ai peur de rentrer chez moi seule et tout ça maintenant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://djou741.skyblog.com
prince
Elève de Première Année
avatar

Nombre de messages : 41
Localisation : a poudlard
Date d'inscription : 12/04/2006

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Lun 1 Mai - 12:57

moi j'en ai 1 qui fait peur enfin qui ma fait flipper

enfait c'est une daame alexandra 20 ans avait un petit copain une nuit il deciderent d'aller se promener dans les bois en voiture le petit copain d'alexandra avait envie de picer il alla vers un buisson
pendant ce temps sa copine etait recetait dans la voiture elle se mit sur la banquette arriere est se mit a lire un guide des bois au cas ou il se perderent(le quide disait que si il se perderent il devrait regarder un arbre est aller du cotes de la mousse pour aller
vers la sivilisation)
soudain elle entendit des bruit comme si on marchait sur le toit de la voiture elle paniqua alla en vitesse vers le deven de la voiture et puis elle recula
et la elle vit le cort de son petit ami pendu a un arbre avec un mot dessut il etait ecrit:
EST TU SUR QUIL FALLAIT RECULER????


voila
j'ai encore un petit conseil:
ne regarder jamais les film legende hurbain j'ai vu le 1 et bien sa ma etait sufisant apres j'ai pas voulu regarder le 2 mdr lol!
desoler pour les faute d'hortographe
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lyly.b
Elève de Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 1619
Age : 35
Localisation : ...le coeur coincé entre 2 pays... perdue ... seule ... trop souvent seule ...
Date d'inscription : 28/08/2006

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Sam 23 Sep - 14:23

voilà quelques legendes bretonnes:


Les lavandières de la nuit

Ces âmes errantes hantent de nombreuses cultures. La Bretagne, Terre de Légendes, se l’est tout naturellement appropriée. La naissance de cette légende est ancrée dans les lavoirs et fontaines ; près de son voisin l’Ankou, dans le Yeun Ellez (Monts d’Arrée).
On raconte que ces lavandières ont été punies jusqu’au jugement dernier. Ces laveuses de vêtements, dans leur avarice, ont voulu économiser leur savon. Ainsi pour laver les vêtements des pauvres, elles préféraient user de cailloux, abîmant ainsi fortement leurs vêtements. Ceci leur valu, lors de leur mort, d’être condamnées à laver indéfiniment des vêtements, lors de nuits sans lune et sans étoiles, dans ces mêmes lavoirs où elles avaient jadis travaillé.

Pour se venger, elles interpellent les passants, les entraînant à les aider à essorer et étendre le linge. La seule façon de ne pas finir les membres brisés et étouffés dans les linceuls est de tourner toujours les suaires dans le même sens. Ainsi, la lavandière, voyant que son travail n’en finit pas, se lasse et laisse sa victime libre.
On retrouve dans les différentes cultures quelques divergences : elles seraient les lavandières préposées à laver les défunts et leurs vêtements, ne trouvant pas le repos éternel ; ou encore de mauvaises mères condamnées à laver les langes de bébés morts sans avoir été baptisés.

En réalité, deux théories ont été « élaborées » : les bruits perçus la nuit seraient dus à des grenouilles très bruyantes. L’autre théorie relève du fait que certaines femmes ne trouvaient autre moment dans la journée pour faire leur lessive et s’y attelaient dès la nuit tombée.

Je vous défie tout de même de vous aventurer au lavoir communal si vous y entendez quelques battements de bois lors d’une nuit sombre…
D’ailleurs, ce récit recueilli d’un ancien devrait freiner votre témérité…C’est l’histoire de Job Postic…

Il y a bien longtemps, Job Postic, la veille du jour des morts, était aller (trop !) boire ; la nuit venue, il se met en chemin ; il rencontre l’Ankou, reçoit plusieurs avertissements, mais continue sa route et croise les lavandières.
Dès qu'elles aperçurent le joyeux compagnon, toutes accoururent avec de grands cris en lui présentant leurs suaires et lui criant de les tordre pour en faire sortir l'eau ;
" Un petit service ne se refuse pas entre amis, dit il gaiement, mais chacune son tour mes belles lavandières, un homme n'a que deux mains, pour tordre comme pour embrasser ".

Il déposa son bâton de marche à terre et pris le bout du drap que lui présentait l'une des mortes, en ayant soin de tordre du même côté qu'elle car il avait appris des anciens que c'était le seul moyen de ne pas être brisé.

Mais pendant que le linceul tournait ainsi, d'autres lavandières entourèrent Job, qui reconnut là sa tante et ses soeurs, sa mère et sa femme. Toutes criaient : " Mille malheurs à qui laissent brûler les siens dans l'enfer ! Mille malheurs !"
Et elles secouaient leurs cheveux épars, levant leurs battoirs blancs, et criant " Mille malheurs!"
Job sentit ses cheveux se dresser sur sa tête ; dans son trouble, il oublia la précaution prise jusqu'à lors et se mit à tordre de l'autre côté. A l'instant même, le linceul serra ses mains comme un étau, et il tomba broyé par les bras de fer de la lavandière...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lyly.b
Elève de Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 1619
Age : 35
Localisation : ...le coeur coincé entre 2 pays... perdue ... seule ... trop souvent seule ...
Date d'inscription : 28/08/2006

MessageSujet: Re: légendes urbaines   Sam 23 Sep - 14:35

la Dame Blanche

Il était une fois Huelgoat, du temps que c'était un château colossal et pas encore un chaos de granit.
Une forme livide y rôde, à la pleine lune, en chantant tristement. C'est Y LADI WEN, la Dame Blanche. Elle terrorise les habitants des environs.
Elle les fascine, aussi, car, elle cache un prodigieux trésor dans des oubliettes.
Une nuit de pleine lune,un jeune homme plus téméraire (ou plus démuni) que les autres rassemble son courage et passe le pont-levis. Il entend une mélopée envoutante. Une silhouette lumineuse semble naître de la muraille même. La Dame Blanche... Elle ne marche pas : elle glisse sur les dalles. Elle tient à la main un rameau d'aulne et s'approche du garçon, surpris de découvrir le merveilleux visage d'une jeune femme aux grands yeux tristes. "Tu viens pour le trésor?" demande la créature.
Il est là, sous cette dalle. Soulève-la... Tu as eu du courage : voici ta récompense. De ce tas d'or, je t'autorise à emporter ce que contient ta besace. Pas une pièce de plus... Mais ne reviens jamais, car tu ferais ton malheur!". Sur quoi, la créature se fond dans la muraille. Le jeune homme emplit sa besace d'écus, referme la trappe et descend au village.
Il est riche! Il compte et recompte sa fortune. Il a grande envie de remonter au vieux castel. L'avertissement de la Dame Blanche l'en dissuade. A la pleine lune suivante la tentation l'emporte.
Il rouvre la niche au trésor...
A peine a-t-il rempli son sac, que le fantôme blanc reparaît. La Dame Blanche ne chante pas :
elle grince. Sa figure n'est plus douce et merveilleuse :
elle grimace. C'est une face de squellette. Une tête de mort! L'Ankou... Au matin sur les rochers moussus d'Huelgoat, on ne retrouve du jeune homme qu'un corps sans vie, le visage déformé par un rictus affreux, et qui serre sur sa poitrine une besace pleine de poussière.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: légendes urbaines   

Revenir en haut Aller en bas
 
légendes urbaines
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Légendes urbaines et réalités
» Shonen: Hanako et autres Légendes Urbaines [Esuno, Sakae]
» Les sites des histoires d'horreur et légendes urbaines
» Légendes urbaines
» Hanako et autres légendes urbaines

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter Tome 7 Le Forum ! :: Coin fun :: The Papotte Corner-
Sauter vers: